Ancien plan de Bousbecque

Ancien plan de la ville de Bousbecque

Dès l’époque gallo-romaine Bousbecque, située sur la voie Tournai-Cassel, est habitée. Après la victoire de Clovis à Tolbiac en 496, Bousbecque est rattachée au diocèse de Tournai, (et le restera jusque 1802). Au cours des IX° et X° siècles, Bousbecque et la vallée de la Lys sont l’objet de plusieurs raids vikings. C’est à cette époque que le pouvoir des seigneurs se renforce. Vers 1100, le territoire est dirigé par les seigneurs de Bousbecque, mais dépend de la chatellenie de Lille. Au cours du Moyen Age, Bousbecque est déjà réputée pour la culture du lin. En 1352, les drapiers bousbecquois obtiennent d’ailleurs le privilège d’apposer sur leurs étoffes leur propre scel de plomb. En 1480, un premier manoir seigneurial est construit sur la route menant à Linselles, (emplacement de l’actuelle ferme du Gros Chêne). A la même date, la construction de l’église paroissiale est lancée. Toujours à la même époque, Bousbecque passe par mariage dans la famille Ghiselin. En 1487, le seigneur de Bousbecque et chambellan de l’empereur, Georges Ghiselin, est décapité lors de la révolte des Brugeois… Son frère Gilles Ghiselin hérite… C’est en 1522 que naît Auger Ghiselin de Bousbecque. Fils illégitime de Georges Ghiselin II, seigneur de Bousbecque, et de Catherine Hespiel, fille de basse condition… Sous Louis XIV, Bousbecque est notamment le théâtre de la victoire du Maréchal de Turenne sur les armées espagnoles du Prince de Ligne, le 11 septembre 1658. En 1667, Bousbecque passe sous autorité française. Mais il faut attendre 1713 et le Traité d’Utrecht pour que cela devienne définitif. Au XVIII° siècle, Bousbecque est devenue le premier producteur français de lin. Et en 1789, les événements de la Révolution Française paraissent bien lointains. Pourtant, en mai 1794, Bousbecque est à nouveau le théâtre d’un épisode de la Bataille de Tourcoing. Au XIX° siècle, les producteurs de lin doivent faire face à une concurrence internationale de plus en plus forte. C’est à cette époque que les industriels Dalle et Lecomte se lancent dans l’industrie papetière. Vers 1840, un bac est installé pour le franchissement de la lys, (en usage jusque les années 1970). Plus moderne, le chemin de fer arrive à Bousbecque le 24 juin 1897. Le XX° siècle est riche en événements. Dès 1905, la loi de séparation de l’Eglise et de l’Etat agite Bousbecque lors de l’inventaire de l’église. En 1914, la Première Guerre Mondiale éclate et, déjà, Bousbecque vit sous l’occupation allemande. En 1918, le bilan est lourd : 350 mobilisés, 61 tués, 10% des maisons détruites… L’entre deux guerres est lui marqué par la disparition de la gare, le 9 juin 1937, après 40 années de service. De 1940 à 1944, Bousbecque est à nouveau occupée. Mais c’est la Libération, le 3 septembre 1944, qui est le véritable événement de cette guerre. L’après guerre est bien sûr marqué par la volonté de vivre… De nombreuses fêtes jalonnent alors la vie bousbecquoise. Certaines déjà existantes, d’autres nouvellement créées, comme la fête d’Auger de Bousbecque en 1954…  Dès l’époque gallo-romaine Bousbecque, située sur la voie Tournai-Cassel, est habitée. Après la victoire de Clovis à Tolbiac en 496, Bousbecque est rattachée au diocèse de Tournai, (et le restera jusque 1802). Au cours des IX° et X° siècles, Bousbecque et la vallée de la Lys sont l’objet de plusieurs raids vikings. C’est à cette époque que le pouvoir des seigneurs se renforce. Vers 1100, le territoire est dirigé par les seigneurs de Bousbecque, mais dépend de la chatellenie de Lille. Au cours du Moyen Age, Bousbecque est déjà réputée pour la culture du lin. En 1352, les drapiers bousbecquois obtiennent d’ailleurs le privilège d’apposer sur leurs étoffes leur propre scel de plomb. En 1480, un premier manoir seigneurial est construit sur la route menant à Linselles, (emplacement de l’actuelle ferme du Gros Chêne). A la même date, la construction de l’église paroissiale est lancée. Toujours à la même époque, Bousbecque passe par mariage dans la famille Ghiselin. En 1487, le seigneur de Bousbecque et chambellan de l’empereur, Georges Ghiselin, est décapité lors de la révolte des Brugeois… Son frère Gilles Ghiselin hérite… C’est en 1522 que naît Auger Ghiselin de Bousbecque. Fils illégitime de Georges Ghiselin II, seigneur de Bousbecque, et de Catherine Hespiel, fille de basse condition… Sous Louis XIV, Bousbecque est notamment le théâtre de la victoire du Maréchal de Turenne sur les armées espagnoles du Prince de Ligne, le 11 septembre 1658. En 1667, Bousbecque passe sous autorité française. Mais il faut attendre 1713 et le Traité d’Utrecht pour que cela devienne définitif. Au XVIII° siècle, Bousbecque est devenue le premier producteur français de lin. Et en 1789, les événements de la Révolution Française paraissent bien lointains. Pourtant, en mai 1794, Bousbecque est à nouveau le théâtre d’un épisode de la Bataille de Tourcoing. Au XIX° siècle, les producteurs de lin doivent faire face à une concurrence internationale de plus en plus forte. C’est à cette époque que les industriels Dalle et Lecomte se lancent dans l’industrie papetière. Vers 1840, un bac est installé pour le franchissement de la lys, (en usage jusque les années 1970). Plus moderne, le chemin de fer arrive à Bousbecque le 24 juin 1897. Le XX° siècle est riche en événements. Dès 1905, la loi de séparation de l’Eglise et de l’Etat agite Bousbecque lors de l’inventaire de l’église. En 1914, la Première Guerre Mondiale éclate et, déjà, Bousbecque vit sous l’occupation allemande. En 1918, le bilan est lourd : 350 mobilisés, 61 tués, 10% des maisons détruites… L’entre deux guerres est lui marqué par la disparition de la gare, le 9 juin 1937, après 40 années de service. De 1940 à 1944, Bousbecque est à nouveau occupée. Mais c’est la Libération, le 3 septembre 1944, qui est le véritable événement de cette guerre. L’après guerre est bien sûr marqué par la volonté de vivre… De nombreuses fêtes jalonnent alors la vie bousbecquoise. Certaines déjà existantes, d’autres nouvellement créées, comme la fête d’Auger de Bousbecque en 1954…